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Local.ImcIdfConfigPointAccessr1.1 - 19 Oct 2005 - 12:45 - TWikiGuesttopic end
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«Borne» Internet

«Borne» Internet

Version: 1.0

Installation du système de base

Au démarrage du CD:

linux26 debian-installer/framebuffer=false bootkbd=fr puis ENTRÉE

Sélection Français.

Attendre.

Si vous avez très peu de mémoire (genre uniquement 32Mo), un message d'avertissement en anglais s'affichera (intitulé "[!!] Low Memory"). Il faudra alors configurer un espace d'échange (SWAP) le plus vite possible. C'est à dire, avant même de lancer l'installation :-s

Dans ce cas, lisez la Procédure spéciale en cas de manque de mémoire.

La carte réseau est normalement détectée

On choisi son nom de machine, généralement, puisqu'on compte en installer plusieurs, on pense à une famille (fleurs, arbres, personnages, lieux, alcohols, etc.) aussi nombreuse que l'on évalue la quantité de machine.

Édition manuelle de la table des partitions

Si vous avez du utiliser la procédure spéciale, sélectionner la première partition et sélectionner utiliser comme "Ext3", puis point de montage: "/"

Sinon, aller sur "espace libre", puis ENTRÉE. Ensuite, réserver environ 640 Mo en primaire, et normalement, pour la première tout est bon. Valider, et retourner vers le partitionneur, re-sélectionner "espace libre", et recommencer pour réserver un espace d'échange (256-512 Mo), sélectionner utiliser comme "swap".

Enfin, pour terminer cette première phase, selectionner "espace libre", et choisisser tout l'espace restant puis LVM. Enfin, sélectionner configurer le gestionnaire LVM.

Modifier les groupes physiques, créer un groupe physique, sélectionner la partition, puis nommer là. Modifier les volumes logiques, nommer le nouveau volume, par exemple, "Utilisation" pour "/usr" (espace assez étendu) qui contient les programmes (comme "Program Files"), "Variables" pour "/var" (taille conséquente) qui contient les données des programmes, "Maisons" pour "/home" (grosses si ordinateur de travail, très légère si borne Internet) qui contient les données des utilisateurs, "Temporaire" pour "/tmp" qui contient les fichiers temporaires et est vidé au démarrage.

On se retrouve au partitionneur. Nous avons une entrée par volume logique. Comme ces volumes ont des noms "humain", nous savons où les attacher, nous les sélectionnons, puis utiliser comme ext3, et attacher là où il le faut.

Terminer tout cela.

Redémarrage. Ensuite, choisir son fuseau horaire, son mot de passe root, nous utilisons "revelation" pour stoquer et générer nos mot de passe. Nous mettons installation par http, le mirroir que l'on veut, nous ne sélectionnons rien pour juste mettre à jour l'installation de base. On crée un utilisateur "privilégié", qui servira à se connecter à distance, à effectuer des opérations de maintenance, etc. Son nom est "Ce qu'il faut détruire", identifiant est cqfd, son mot de passe... héhé ;-)

Car nous allons ajouter des sources à la main.

On se connecte en root, puis apt-get install vim (ou joe, ou emacs, qui sont des éditeurs de fichiers textes).

On ajoute à la fin de chaque ligne: contrib.

Puis:

deb     http://mirror.noreply.org/pub/tor sarge main
deb-src http://mirror.noreply.org/pub/tor sarge main

à la fin du fichier, puis on installe les paquets utiles:

# apt-get install tor bzip2 abiword file-roller socat privoxy arj aspell-fr   discover file-roller flashplugin-nonfree gnumeric gnumeric-plugins-extra   gnome-volume-manager revelation mingetty modconf   helix-player lha mdetect mozilla-firefox mozilla-firefox-locale-fr-fr   read-edid rpm unrar unzip wmaker wmaker-data wmakerconf wmbubble   xfonts-100dpi xfonts-100dpi-transcoded xfonts-base xfonts-base-transcoded   xfonts-intl-european xfonts-efont-unicode xfonts-efont-unicode-ib xlockmore   xscreensaver xscreensaver-nognome xserver-xfree86 zip icewm icewm-themes   icewm-gnome-support lynx links modconf ntpdate sudo apmd

Et évidement:

# apt-get install kernel-image-2.6-{votre_architecture}

Nous mettons wmaker ou icewm et non gnome et encore moins KDE parce que c'est un gestionnaire de fenêtre qui ne consomme pas beaucoup de mémoire.

Assurons nous que la langue par défaut est bien le français, en Unicode s'il vous plaît:

# dpkg-reconfigure locales

On sélectionne les différentes variantes françaises puis on choisit fr_FR.UTF-8 par défaut:

# dpkg-reconfigure xserver-xfree86

pour s'assurer que le clavier est bien mis en français.

Ça suffit pour cette fois, la gestion de la reconnexion automatique etc, ce sera pour la prochaine visite.

Gestion de l'énergie

En fonction de l'âge de l'ordinateur (récent == acpi, vieux = apm), il faut charger le module de gestion de mémoire correspondant.

Généralement, tous les ordinateurs de bureau, récent ou non, gèrent l'APM. Le but ici n'est pas d'économiser l'énergie (car on peut paramétrer cela dans le BIOS), mais de faire en sorte que le système soit en mesure d'éteindre physiquement l'ordinateur.

On ajoute donc:

apm

à la fin du fichier «/etc/modules».

Normalement, au prochain démarrage il sera chargé automatiquement.

Il est possible pour s'assurer de son bon fonctionnement de lancer:

# modprobe apm && apm_available && echo "Tout va bien"

Si "Tout va bien" s'affiche, c'est que l'apm fonctionne.

En bonus, si on veut à tout prix avoir le choix:

acpi_available && echo "L'ACPI fonctionne" ; apm_available && echo "L'APM fonctionne"

Si le module APM n'est pas chargé, il n'est pas sûr que vous ne lirez «L'APM fonctionne».

SUDO

Editer le fichier des utilisateurs autorisés au sudo:

# visudo

Puis ajouter:

cqfd  ALL=(ALL) ALL
utilisatoriz ALL=NOPASSWD:/sbin/halt

Cela donne le droit à l'utilisatoriz qu'il faut détruire d'effectuer toutes les commandes qu'il désire en tant qu'administrateur, après avoir entré son mot de passe au moins une fois; ainsi que le droit à l'utilisatoriz d'ordonner au système d'éteindre l'ordinateur, et ce sans avoir à entrer un quelconque mot de passe (d'ailleurs, il n'y en a pas).

Utilisatoriz

L'utilisateur créé est "utilisatoriz anonyme", son login est "utilisatoriz" et son mot de passe aussi (durant le temps de l'installation):

# adduser utilisatoriz
# password -d utilisatoriz # Enlève le mot de passe.

Puis dans le fichier /etc/group, ajouter utilisatoriz à la fin de de chaque ligne commençant par:

  • cdrom
  • floppy
  • plugdev
  • games
  • users

Si un utilisateur est déjà présent (genre "hal") il faut ajouter une virgule non suivie d'espace comme séparateur. Par exemple: "hal,utilisatoriz".

Ensuite, en ajoutant:

/usr/bin/X11/startx
/usr/bin/sudo /sbin/halt

à la fin du fichier .bash_profile se trouvant dans le répertoire maison de l'utilisatoriz («/home/utilisatoriz»), le système lancera automatiquement l'interface X à la connexion de l'utilisatoriz et ensuite, lorsque l'utilisatoriz a terminé son travail, tentera de s'éteindre.

Autoriser utilisatoriz à lancer X

(Est-ce utile ?)

Dans le fichier /etc/X11/Xwrapper.config, ajouter ",utilisatoriz" à la ligne "allowed_users=console".

Régler les programmes à l'initialisation

Dans le fichier "/etc/inittab".

Commenter (ajouter '#' au début de la ligne) les lignes:

2:23:respawn:/sbin/getty 38400 tty2
2:23:respawn:/sbin/getty 38400 tty2
3:23:respawn:/sbin/getty 38400 tty3
4:23:respawn:/sbin/getty 38400 tty4
5:23:respawn:/sbin/getty 38400 tty5

Cela désactivera les consoles supplémentaires et libérera un peu de mémoire (il n'y a pas de petite économie).

Ensuite, remplacer:

1:2345:respawn:/sbin/getty 38400 tty1

par:

1:2345:respawn:/sbin/mingetty --noclear --autologin utilisatoriz tty1

Cela connectera automatiquement l'utilisatoriz au démarrage sur le terminal numéro un.

Enfin, remplacer la ligne:

ca:12345:ctrlaltdel:/sbin/shutdown -t1 -a -r now

Par:

ca:12345:ctrlaltdel:/sbin/halt

Cela remplacera l'action par défaut (redémarrage) de la combinaison de touches CTRL+ALT+DEL en arrêt et extinction (si possible) de la machine.

Démon SSH

Dans le fichier de configuration du démon SSH ("/etc/ssh/sshd_config").

Désactiver la connexion par le root:

PermitRootLogin? no

N'autoriser que la connexion de l'utilisateur privilégié ("cqfd") en ajoutant à la fin:

AllowUsers? cqfd

Redémarrage:

# /etc/init.d/ssh restart

Un mot de passe de 20 caractères aléatoires conditionne l'accès à «cqfd». Il faudrait penser un jour à une clé SSH.

Dbus de session

Ajouter "use-session-dbus" à la fin du fichier de configuration "/etc/X11/Xsession.options".

Privoxy

Ajouter juste avant la section "WINDOWS GUI OPTIONS":

forward-socks4a / localhost:9050 .

Pour faire passer privoxy par TOR.

Puis commenter (en ajoutant # au début) les lignes:

debug 1
debug 4096

Faire passer les connexions par privoxy

Firefox

HTTP:
localhost:8118
HTTPS:
localhost:8118
SOCKS:

localhost:9050

Point de rendez-vous SSH

Répertoire dédié

Créer un répertoire pour le service de SSH:

# mkdir /var/lib/tor/ssh
# chown debian-tor.debian-tor /var/lib/tor/ssh
# chmod og-rwx /var/lib/tor/ssh

Déclaration dans la configuration du routeur en oignon

Dans la section "location-hidden":

HiddenServiceDir? /var/lib/tor/ssh
HiddenServicePort? 22 127.0.0.1:22

Nous l'aurons tous compris, mettre 127.0.0.1:80 crée un point de rendez vous sur un service web. Il est donc possible de créer un site "anoyme".

Récupération du nom du point de rendez-vous

Redémarrage du routeur en oignon:

# /etc/init.d/tor restart

Affichage du nom du point de rendez-vous:

# cat /var/lib/tor/ssh/hostname

Se connecter au point de rendez-vous

Le plus simple est d'ajouter une ligne de configuration dans le répertoire .ssh de la maison (~/.ssh/config):

Host alias_pour_cette_connexion
  ProxyCommand? socat - SOCKS4A:localhost:nom-du-point-de-rendezvous:22,socksport=9050

Pour utiliser cette configuration:

$ ssh alias_pour_cette_connexion

Nous l'aurions compris, se connecter à un serveur par TOR donnerait (si le serveur est "serveur.org":

Host serveur-par-tor
  ProxyCommand? socat - SOCKS4A:localhost:serveur.org:22,socksport=9050

Pour l'utiliser:

$ ssh serveur-par-tor

Logiciels extra

apt-get install acpi acpid dbus-1-utils gimp gimp-help-fr gimp-python gnome-volume-manager gtkam-gimp gtkam imgseek scribus scribus-template vlc vlc-plugin-alsa vlc-plugin-sdl

Ordinateur

Pentium II 350 Mhz 32 Mb de RAM 4GB non formaté

C'est dire la bête de course!

Procédure spéciale en cas de manque de mémoire

Dans notre cas, le programme plante (sûrement à cause du manque de mémoire). On se retrouve alors face à l'écran normal de l'installeur, proposant de choisir sa langue. C'est là que l'on intervient.

On choisi français, l'installeur recherche le media contenant les données d'installation, on attends. Une fois le media trouvé, les paquets sont extrait et leur configuration plante et l'installeur reste normalement bloqué sur un paquet. Heureusement, comme ils on été extrait, on peut tout de même lancer certains programmes.

En appuyant sur ALT+F2, on accède à la console de commandes manuelles. Il est alors possible de configurer le disque dur à l'ancienne afin de pouvoir reserver un espace d'échange permettant de continuer l'installation.

Nous pensons que si le programme ne plantait pas, cela se passerait différement:

# cfdisk /dev/ide/host0/bus0/target0/lun0/disc

Pour le disque maitre du premier controlleur IDE.

On efface toutes les partitions présentes, et ensuite, on en crée au moins deux/trois.

On sélectionne l'espace avec les flèches haut/bas et les commandes avec les flèches gauche/droite.

Une pour la racine (genre 641 Mo) et une ou deux pour la ou les espaces d'échange (swap de 512Mo).

Après avoir créer les deux partitions réservées à l'échange, il faut revenir dessus et choisir la commande "Type". On appuye deux fois sur ENTRÉE et le type est changé en "Linux swap".

Enfin, on choisi "Write" puis "Quit".

On formatte ces espaces comme de bon espaces d'échange:

# mkswap /dev/ide/host0/bus0/target0/lun0/part2
# mkswap /dev/ide/host0/bus0/target0/lun0/part3 (si nécessaire)

Puis on les actives:

# swapon /dev/ide/host0/bus0/target0/lun0/part2
# swapon /dev/ide/host0/bus0/target0/lun0/part3 (si nécessaire)

Et magie, l'installation repart !

Mais abracadabra, il vaut mieux redémarrer et aussitôt qu'il est possible de lancer les commandes swapon.


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Installationborne.rst manage 13.1 K 19 Oct 2005 - 12:45 TWikiGuest Fichier Source en reStructuredText

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